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Mourir pour Reikwald
Par frère Conrade du Saint-Sulpice
es chandelles éclairaient à peine les deux gardes de factions qui jouait au Tarot pour passer le temps. La partie était serré, aucun des deux n’arrivait a prendre le dessus. Le jeune nouveau, Jean du Bélier, avait une très bonne main, mais il tirait de l’arrière face à son adversaire, Barth le Sanglier qui profitait du manque d’expérience de son adversaire. Les deux se méfiait un de l’autre, cherchant la triche au moindre prétexte. Soudain Jean du Bélier mit une carte sur la table. Celle-ci représentait un arbalétrier Andorien. « - Qu’est-ce que c’est que cette carte? Je ne l’ai jamais vu dans un jeu de tarot! » s’exclama Barth. « - Cette carte s’appelle Le Belge! Elle me permet de connaître ton jeu. » Répondit Jean. « - C’est de la triche! » Se plaignit Barth. « - Ben voyons, aucun règlement ne stipule qu’on ne peut utiliser Le Belge. » rétorqua Jean. « - Quand même, je suis foutu là. » dit Barth « - Allons, tu en as gagné une, a mon tour de gagné celle la. De toute façon tu n'as plus de carte. J’aurais gagné même sans Le Belge. Séparons-nous la mise. C’est assez pour ce soir. Laisse-moi plutôt te raconter un récit de bataille. « - Pas encore celle de Bryas dans laquelle Lambertrand ces fait lavé comme une pucelle malgré une supériorité écrasante, je l’ai entendu des milliers de fois. » « - Non, celle-là est nouvelle. Elle m’a été racontée par un moine templiers qui revenaient de Reikwald ou il y a eu des affrontements récents sur le fief de Gordache entre la guilde du Bélier et celle des Vand’hals pour son contrôle. C’est une histoire fantastique. Je vais te la raconter du point de vue de ce moine du Saint-Ordre du Temple, frère Conrade du Saint-Sulpice qu’il s’appelle. Certaines descriptions ont été enrobées pour les rendrent plus intéressante, mais il parait que la plupart des anecdotes sont véridiques.
Chapitre I; La foret des suceurs de sang
e me rendais auprès de l’armée du Bélier en province de Reikwald car l’Ordre des Templiers avait entendu dire qu’ils étaient peut-être intéressés à se convertir à la Vraie foi. Ils ne manqueraient pas de la présence d’un représentant de la Vraie foi qui allait leur apporter support militaire et réconfort spirituel pendant leur campagne en Reikwald contre les hommes du Roi Mort-jambe des Vand’hal.
L’ost du Bélier était flamboyant. Majoritairement composé d’infanterie lourde, le soleil reflétait sur nos guerriers. Il y avait le gros des troupes, la guilde du Bélier, assez bien équipé de boucliers et de lances. Suivait la guilde du Phénix, arrivant de Berkwald, toujours aussi impressionnantes derrière leurs boucliers de gueule à l’oiseau de feu argent. Garin le Trébuchet avait amené sa bande de braves mercenaires, les Dragonniers. Je ne faisais pas confiance à cet ancien gueux félon devenu pute de guerre, mais selon ses hommes c’est un excellent combattant et un chef capable.
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C’est un allié très utile pour les rudes combats à venir. La guilde du Némésis que je connais peu y était aussi, ainsi qu’un petit détachement de Salmarak. La grosse surprise était Henryk de Brabancourt a la tête de la Régulière d’Andore, venu aider le Bélier directement sous la barbe de l’Empereur. Cette présence inattendue allait sûrement avoir des conséquences politiques dans les relations des deux Royaumes. Toute cette piétaille lourde était accompagnée d’un groupe de tirailleurs composé des frontaliers d’Irendille, du Fhain, des Mages de Diedne, des Guerriers de la Montagne et du Clan du Cerf. Il y avait aussi cette bande d’émissaire de la Cité des sables, avec leur langue étrange.
Nous avions peu d’informations sur l’ennemi autre qu’un émissaire Vand’hal qui se disait impressionné par l’aspect fer-polie de notre armée, qui contrastait avec sa bande de poilu avec peu d’armures. Par contre, d’après les rumeurs que j’avais entendu, ils avaient un canon avec eux. Une de ces grosses bombardes des Conkistadors. Elle font plus de bruit que de mal, sont intransportable en foret, mais elle n’en demeurent pas moins redoutable lorsque pointer sur une formation de lourd serré. « - Pas de panique, dis-je aux hommes qui m’entourait. J’offre un chameau au valeureux qui me détruit cette bombarde! » Seule les émissaires de Jabba Hal semblèrent me comprendre.
En approchant du fief, nous constatèrent la particularité du terrain. L’endroit contesté se trouvait au sud de Reikwald, a la frontière Andorienne. Le fief de Gordache est une série de colline majoritairement couverte d’une épaisse forêt en son centre et parsemé de clairière et de sentiers tortueux. Au sud, on retrouve le domaine de Lupistre, avec une immense plaine ou pousse d’abondantes récoltes. C’est aussi le domaine le plus populeux. Le domaine voisin au nord ce nomme Routiov, recouvert par la forêt de Gordache, exploité par les paysans du fief. A l’ouest, on retrouve la vallée de Jaburet et ses troupeaux de bétails et sa rivière traversée de plusieurs ponts. Ce domaine est encerclé par les domaines de Davoli au sud-ouest et de Galitot au nord-est, peuplé de bûcherons qui parcourt la forêt de Gordache.
Parlons en de cette foret de Gordache; « Le bois des suceurs de sang » que les habitants l’appellent. Elle couvre la moitié du fief et elle porte bien son nom. Cette foret est infestés d’une espèce de petites mouches assoiffé de sang. Ils vous entourent par centaine et vous suivent sans relâche. C’est insupportable. Un aubergiste me racontait qu’une bande de brigands avait déjà été attachée à un arbre par les soldats impériaux, et lorsqu’ils étaient revenus le lendemain, il ne restait que des os blanchit. Selon les rumeurs, ces mouches était une malédiction jetée par un vieux sorcier qui habitait ces bois il y a des siècles. Le sorcier était depuis longtemps disparu, mais ses minuscules gardiennes avait proliférés et nous menaient la vie dure. Nombre de guerriers pestèrent contre cette calamité, presque pire que l’ennemi.
Bref, c’était tout un exploit de contrôler ce fief qui ne contenait aucune place forte afin de se retrancher solidement. C’est à coup d’escarmouche et de bataille rangée qu’allait être gagnée les différents domaines. Le plan fut décidé assez rapidement par l’État-major. Les premiers affrontements allait avoir lieu dans les domaines de Lupistre et de Routiov. La Régulière d’Andore allait occuper solidement le Sud et l’Est de Lupistre pendant que le Bélier, le Phénix et les Dragonniers allait contrôler l’Ouest et s’avancer dans le domaine de Routiov par le sentier a travers les bois. Les tirailleurs avaient comme mission de tenir le contacte entre les deux armées. Avant de partir, je pris bien soin d’ajuster mon armure, remplires mes trois gourdes, aiguiser ma guisarme, arme d’hast plus primitive que l’hallebarde mais oh! combien efficace, et bien sure, je pria le Tout-puissant pendant toute la nuit. |
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Cette campagne allait être longue et éprouvante. Le lendemain, nous partirent en ligne bien ordonné. Il fallait faire vite afin de prendre les Vand’hals de vitesse. Le soleil et les mouches étaient insupportables, mais nous étions plein de confiance et de détermination.
Chapitre II, Affrontement sur la route
’ouest des domaines de Lupistre et Routiov était traversé par une longue piste cahoteuse en très mauvaise état. Les longues pluies du printemps, fréquentes dans ce coin de l’Empire avait transformé certaine partie de la route en fondrière de boue dans laquelle je perdit même une botte en marchant. Notre ost avança péniblement a la rencontre de l’ennemi. Le Phoénix ouvrait la marche suivit du Bélier et des Dragonniers. Au bout de la route, les rayons solaires reflétaient sur les lames des hommes-d’armes des Vand’hals et leur alliés. Nous avancèrent sur eux en rang serré. Quelques flèches inefficaces furent tirés et se fut bientôt la mêlée générale au corps à corps qui déborda jusque dans les bois. Le Phénix les prirent de front pendant que le Bélier contournait par la gauche a travers le bois. C’est avec eux que je fit ce combat. Nous enveloppèrent l’ennemi assez rapidement. Ils se défendaient bien. Certains se battaient comme des vrais bêtes sauvages. Ils continuaient à se battre malgré d’atroces blessures qui seraient venu à bout de la plupart des autres combattants. Certains affirmèrent par la suite que ces hommes avaient fumé beaucoup de sépium, donnant leur force surhumaine. Mais malgré cela nous les avions. Entre deux échanges de coup avec un féroce lanciers impériaux, je regarda autour de moi. Nous avions couché la plupart des ennemies malgré nos lourdes pertes. Ils étaient encerclés. La route était à nous… … Non! Dieu nous punis. Arrivant sur le chemin par le coté opposé, des hommes du Poing-de-fer accouru en renfort de justesse. Le vent avait tourné, nous étions foutu. C’est à ce moment que je reçu plusieurs coups d’épées en plein visage et m’effondra au sol.
Remis d’aplomb quelques temps plus tard, j’écouta le chef de guerre du Phénix préparer une nouvelle stratégie afin de reprendre cette route. Cette fois-ci, nous allions tenter de garder notre ordre de bataille et de protéger nos guérisseurs. Le contingent elfe et Salmarak, ainsi que les Nemesis, allaient flanquer l’ennemi par le bois. Et c’est ainsi qu’une fois de plus, nous nous élancèrent sur cette route boueuse a la rencontre de l’ennemi, plein de confiance en la victoire. J’ai dut manquer à mes prières, car la deuxième fois fut un désastre encore bien pire. Ils nous attendaient de pied ferme, en mur de bouclier bien serré. A environ cent mètres, le chef de guerre du Phénix ordonna la charge. Une magnifique charge de guerrier lourd. Le sol tremblait. Je suis sure qu’a ce moment, certains dans les lignes ennemies ont eut peur. Mais ils avaient une baliste, ces chiens de sanglier. Et il y avait surtout les Conkistadors, ces scélérats de forbans qui s’étaient cachés dans les bois et ils nous regardèrent passer devant eux sans qu’on les aient aperçus. Quand ils tombèrent sur nos arrières, ce fut la surprise totale. Il a sûrement bien rit sous son morion ce corpulent Conkistador qui me tomba dessus par surprise. Je n’eut même pas le temps de réaliser ce qui se passait que j’était renverser à terre par sa lame. Le reste de la troupe fut massacrer. Il ne resta qu’un seul Phénix encore debout, acculé à un arbre. Il se défendit bien, mais c’était peine perdu. Il fut impitoyablement exécuté. Ils nous abandonnèrent dans la boue du chemin. Les Vand’hals contrôlaient toujours cette route stratégique.
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Chapitre III, La plaine de Lupistre
Raya de Méricourt, seigneur de Loren et sa troupe, resta occuper la position pendant que le reste de l’armée repartait tenter de reprendre la route une troisième fois. Je décida de rester sur place afin d’aider ceux qui défendait le sud de la plaine. Nous firent des patrouilles et il y eut plusieurs accrochages avec des tirailleurs ennemies isolé. Un tirailleur Vand’hal sortie du bois, armé d’une arbalète et me décocha un carreau. Dieu soit-bénit, ma Foi envers le Tout-puissant me préserve de tous les traits. La flèche passa par-dessus mon épaule et continua sa route. Je fonça sur l’insolent et le décapita de deux coups d’hallebarde. Je me retourna et ces avec effroi que je vis Raya agonisante sur le sol, transpercé par le carreau qui m’avait raté. Je me signa aussitôt et pria le seigneur pour son salut. Ses hommes l’emportèrent au camp de base a la recherche de guérisseur pendant que je restais avec quatre tirailleurs pour garder la position. Un autre éclaireur ennemi fit son apparition. Un Vand’hal, sans armure, le visage couvert de boue, nous espionnait sous les buissons. Nul peine de le poursuivre, il était plus rapide qu’un lapin. Et il était inoffensif contre cinq hommes armurés qui l’ont repéré. J’alla à sa rencontre afin de le convertir. « Dite-moi mon brave, vous connaissez les vertus de la Vrai foi ? » Il se méfiait. Il recula et se prépara à déguerpir. Je posa ma guisarme contre un arbre afin de lui montrer mes intentions pacifique et m’avança vers lui les bras ouvert. « Allons venez ici, je vais vous bénir. Je peux aussi vous entendre en confession. Le Créateur pardonne à ses brebis qui savent retrouver le sentier de la lumière. » Mais une elfe de notre armé, portant une arbalète, arriva à ce moment et fit fuir l’éclaireur. Le pauvre, il allait probablement mourir plus tard dans une escarmouche anonyme dans les bois, sans avoir eu la chance de connaître le bonheur d’être un Vrai croyant. Dieu ait son âme.
On entendit alors d’autres branches qui cassaient sous des pas, ainsi que des mailles qui s’entrechoquent. Encore quelques éclaireurs ennemies? Non, ils débouchèrent des bois en hurlant. Une douzaine d’affreux Vand’hals grimaçants, l’armes pointés et sanguinolentes. Ils avaient trucidé nos éclaireurs et maintenant c’était notre tour. A six nous n’avions aucune chance. Il valait mieux retraiter pour revenir en force. Nous priment nos jambes a notre cou tout en se couvrant, pour partir vers le nord-est a travers la grande plaine ou je pensais trouver des renforts. L’ennemi resta sur la plaine pour la protéger. Dans notre fuite, nous traversèrent un marécage poisseux, et je perdu une nouvelle fois une de mes bottes. C’est alors que je me rappela que l’Est de cette plaine était à éviter pour cette raison. Je vit alors une ligne de soldats ennemies plus lourdement armurés qui arrivait par le nord. J’avais eu raison de battre en retraite. Les Vand'hals renforçaient leur position sur le domaine avec des renforts tout frais. Ils allaient être difficile a déloger. Il nous fallait des troupes supérieur en nombre et en armement. Il nous fallait quelque chose de costaud, il nous fallait quelque chose de fiable,,, il nous fallait Brabancourt! |
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Dieu exauce toujours mes prières. La sur l’horizon, débouchant des bois, le soleil reflétait sur une troupe de carapaces luisantes. Une grande bannière d’or et de gueule flottait au vent. Et couvrant le bruit des bottes et des armures, des jurons et des gros rires gras a l’haleine de cigare et de vin andoriens. La régulière d’Andore! Rien de mieux qu’une bande de lansquenets Andoriens assoiffés de soldes pour reprendre un domaine perdu. La Régulière d’Andore, aussi efficace que turbulent. Même le diable ne veut pas d’eux lorsqu’il meurt au combat. Et a leur tête, le seigneur Henryck de Brabancourt lui-même, traînant une grosse baliste avec son écuyer. Il se mit à rire lorsque je lui décrit les forces qui gardait la plaine de Lupistre. Le vétéran de plusieurs batailles ne fient que mentionner qu’il en avait marre de traîner sa faucheuse sur roue sous un soleil de plomb. « Je me fait vieux! » dit-il. Mais cela n’arrêtait pas sa détermination. On se reposera plus tard.
Et tous ensembles nous avancèrent sur la plaine en direction de la bordure des bois, occupé par l’ennemi, qui avançait déjà sur nous. « Protégez la baliste! » furent les seules ordres donnés par le seigneur pendant qu’il transperçait à coup de trait les Vand’hals qui venaient à notre rencontre en chargeant. L’ennemi tenta de nous prendre en tenaille, mais nous tinrent bon. La régulière forma un mur de pique et de bouclier autour de la baliste. Les lanciers repoussaient les attaques pendant que la machine de guerre faisait son travail, transperçant les boucliers comme du beurre. L’affaire fut vite régler. Une bande de Conkistador tentèrent d’entrer derrière nos lignes, mais en vain. Un tomba sous ma hallebarde, les autres furent dispersés. Nous eurent peu de perte. Un de nos propres hommes fut même fauchés par nos troupes dans la confusion du combat. Je fit l’extrême onction aux valeureux tombés et nous occupèrent la plaine. Mais cette victoire ne compensa pas nos trop nombreuses défaites. L’ennemi avait occupé la plupart du domaine de Lupistre et de Routiov. Ils nous en manquaient peu, mais c’était suffisant pour rendre nos positions intenable. Nous allions devoir abandonner ces deux domaines et concentrer nos efforts sur la partie Ouest du fief, les domaines de Jaburet, Davoli et Galitot. Les émissaires de Jabba Hal vinrent aussi me voir pour réclamer leur dut. D’après ce qu’il me racontait, ils avaient détruit la bombarde ennemi. Comme promis, je leur remit un titre de propriété d’un vieux chameau.
Chapitre IV, Maraudage dans la foret de Galitot
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Nous nous infiltrèrent assez facilement a travers la foret de Galitot, mais trouver l’ennemi et les principales point d’appuis fut plus ardu. Il nous fallait tenir deux points principales, qui était vitale pour le contrôle du fief. Nous marchèrent pendant longtemps, complètement perdu dans cette immense foret, impitoyablement dévoré par les mouches. Il y avait quelques sentiers recouverts d’arbres et des vallons sombre et abrupte. Galitot n’avait presque aucune clairière et était recouvert de cette foret dense et sombre. Je plaignait celui qui allait hériter de cette terre. Ce domaine n’était pas le trou du cul du monde de Bicolline, mais on pouvait le voir d’ici. Et nous allions combattre et mourir pour ce lopin.
Nous trouvâmes finalement le point d’appui le plus au Nord. Il était occupé par une bande de mercenaires ennemis aussi nombreux que nous. Nous tentèrent notre chance. Adoptant une formation serré derrière nos quelques boucliers, nous foncèrent sur l’ennemi qui se défendit avec bravoure mais tomba bien vite. Il est vrai que certain des nôtres, dans un élan de courage et de bravoure accomplirent des exploits surhumains. Je vis un de nos guerrier sans armure se faire empaler par l’arme ennemi, mais malgré ce coup atroce, il continua à avancer et trancha deux têtes. Encore plus prodigieux, lorsque tous les adversaires furent vaincus, ce brave guerrier se tenait toujours debout malgré l’énorme hampe passé au travers de son torse et le sang qui coulait de lui comme une fontaine.
Ce point pris, il nous fallait maintenant trouver l’autre. Nous partirent à sa recherche, toujours perdu dans les bois, avec qu’une idée approximative de ou on devait aller. On le trouva finalement. Il fut décider que je restait avec les quatre hommes du Clan du cerf pendant que le reste allait retourner à l’autre point. Si une troupe de Vand’hal débarquait à un ou l’autre, on devait battre en retraite et se rejoindre pour contre-attaquer tous ensembles. Je fit des patrouilles dans la foret pendant que mes quatre jeunes compagnons se reposait prêt d’un arbre. Se plaignant du trop grand nombre de mouche qui les torturait lentement, ils firent beaucoup de bruit. « Avec autant de vacarme vous allez vite nous faire repérer. » leur dis-je. « Tu porte un grand tabard blanc a croix rouge! » répondit l’un d’eux. « Sache insolent qu’un chevalier du Temple porte toujours son tabard blanc qui représente sa pureté, peut importe la situation. »
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Chapitre V, l’affrontement final
e partis en éclaireur avec Halbert des Mages et quelque autres afin de se renseigner sur la présence ennemi dans le domaine de Galitot. Ce fut une longue partie du chat et la souris ou nous devions constamment nous cacher dans les bois afin d’éviter les patrouilles ennemis trop nombreuse. L’armée Vand’hal, considérablement réduite, était divisé en deux. Une partie qui occupait la zone Nord et une autre plus nombreuse occupait la foret a l’Ouest. Un messager fut envoyer afin d’aller chercher notre armée. Il fut décider de balayer d’abord le point au Nord, moins nombreux. L’Ost du Bélier, avec la Régulière a la pointe de l’attaque avança sur le petit sentier. Une fois de plus, la baliste fut placé au milieu. L’ennemi était inférieur en nombre. Ce fut une boucherie. Malgré une défense héroïque, ils furent écrasés en peu de temps et la position occupé avec seulement quelque perte de notre coté.
L’assaut sur le point a l’Ouest fut encore plus violent. Le Poing de fer y était rassemblé avec les Vand’hal. Nous les attaquèrent par trois fronts. Le Bélier arrivait par le centre, le Phénix par la droite, et une bande de tirailleur par la gauche et l’arrière. Encerclé, ils n’avaient aucune voie de sortie. Ils prirent tout de même l’initiative en attaquant courageusement notre point le plus faible, celui des tirailleurs. Mais le Bélier porte bien son nom et il réussit à contenir la sortie en s’enfoncent au milieu de l’ennemi et désorganisant leurs lignes. Leur défense fut tout de même plus coriace que le groupe massacré précédemment. Nous eurent plusieurs pertes, et les guérisseuses eurent fort a faire.
Nous venions à peine d’occuper cette zone qu’une bande de Vand’hal aussi nombreux que nous contre-attaquèrent. C’était à notre tour d’être en défensive. L’ennemi se butta à notre impassible mur de bouclier et furent transpercé de nos lances. Un Conkistador, José Kortez, fidèle a ses habitudes, se glissa derrière nos lignes et prit en chasse Cyane de Montfleuri, fille adoptive de Raya de Méricourt, et a ce moment, notre seul guérisseuse. La pauvre sans arme criait à l’aide pendant qu’elle se faisait poursuivre à travers les arbres par ce rustre personnage a l’accent de marin. Je me précipita pour l’intercepter et l’abattu a coup d’hallebarde dans le dos. Mais il avait réussi à porter deux coups de sabre a l’elfe qui tomba au sol après avoir trébuché sur une branche. Je croyais qu’elle était morte, mais elle se releva. Sous sa cape, une cotte de maille elfique avait bloqué les coups. Chanceuse, un Conkistador qui poursuit une femme elfique ne sait jamais bien viser. Un pied plus haut et elle n’avait plus de tête.
Ce point tenu, l’ost composé du Bélier et de la Régulière revinrent à l’ouest, sur le sentier pendant que le reste gardait la zone. C’est alors que le reste des troupes Vand’hal tenta un ultime assaut. Ils étaient bien moins nombreux que nous mais tentèrent le coup. Quel courage, mais en vain! Ils s’approchèrent de notre ligne, déterminé à en finir. C’est alors que le Phénix arriva derrière eux sans se faire entendre. Nous firent beaucoup de bruit afin d’attirer l’attention de l’ennemi et couvrir les bruit de marche du Phénix qui arriva sur les talons du Poing de fer. Mauvaise surprise. L’ennemi prit maintenant en tenaille se fit massacré jusqu’au dernier.
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Conclusion
Le soleil se coucha derrière les collines boisées de Gordach ou la paix était revenu après une longue journée de dur combat. Les veuves pleuraient leurs morts pendant que les corbeaux s’en faisait un festin. Les Vand’Hal, malgré une ardeur héroïque, n’avait réussi qu’a occuper les domaines de Lupistre et Routiov. Le Bélier avait conquis les trois domaine a l’ouest du fief. Ayant la majorité des terres, ils se retrouvèrent ainsi Maître du fief de Gordach. L’avenir allait dire qu’elle serait les conséquences politique de cette campagne. Tant qu’a moi, je revint au monastère faire mon rapport. C’est ainsi que s’achève mon récit.
Fin |



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Section mise à jour le 11 octobre 2008