’Ordre des Chevaliers de Saint-Augustin

L’Ordre des Chevaliers Saint-Augustin est un ordre religieux de la Vraie Foi. Comme son nom l’indique, il a pour patron Saint-Augustin. L’Ordre fut fondé en cinq cent quinze de la première ère, suite à la canonisation de Saint-Augustin, et se base sur les philosophies établies par ce dernier plusieurs siècles plus tôt.

Le siège de l’ordre des Chevaliers de Saint-Augustin se trouve à l’abbaye d’Aragon, nommée ainsi en l’honneur de Saint-Augustin d’Aragon.

Objectifs :

Les objectifs de l’Ordre Augustin sont de protéger la vie, et les lumières divines qui l’animent, contre la corruption et le chaos. Il cherche aussi à approfondir ses connaissances sur les illuminations divines et sur le monde en général.

Valeurs :

Saint-Augustin a, de son vivant, établit cinq valeurs qu’il considérait comme essentielles pour atteindre l’illumination de l’esprit. Tout membre de l’Ordre considère ce credo comme étant sacré. Ces valeurs sont :

  • Loyauté
  • Foi
  • Courage
  • Humilité
  • Sagesse

Fonctionnement de l’Ordre :

L’Ordre des Chevaliers de Saint-Augustin suit une structure hiérarchique hautement structurée. À la base se trouve les Ordonnés qui relèvent du Curateur. Au-dessus d’eux se trouvent les Chevaliers. Enfin, à la tête de l’Ordre siègent les cinq Valeureux.

Les Ordonnés : Pour entrer dans l’Ordre, un prétendant doit d’abord se faire parrainer par un Chevalier de Saint-Augustin. Son parrain le présente alors au Curateur qui décidera de l’admission du candidat. S’il est accepté, il prend le titre d’Ordonné. Son éducation dans les valeurs de l’Ordre et les doctrines de Saint-Augustin débute aussitôt.

Durant son apprentissage, l’Ordonné se voit alloué une chambre à l’abbaye d’Aragon où, en plus de ses études, il se voit aussi confier des tâches journalières (entretien, cuisine, etc.). Le tuteur du candidat demeurera tout au long de l’apprentissage responsable du nouvel initié.

Un Ordonné ne pourra être nommé Chevalier qu’après une période d’apprentissage minimal d’un an. Tout au long de son apprentissage, il devra montrer qu’il maîtrise bien les enseignements de Saint-Augustin et qu’il vit selon les valeurs de l’Ordre.

Une fois par année, s’il le juge nécessaire, le Curateur convoque une assemblée d’acceptation où il présentera les Ordonnés qu’il juge aptes à devenir Chevalier. Tout Chevalier peut assister à cette assemblée qui est présidée par les cinq Valeureux.

 

 

 

 

[Les Ordonnés admissibles doivent d’abord rencontrer le Curateur de l’Ordre afin d’être admissibles au jugement des Valeureux. Les assemblées ne peuvent avoir lieu qu’une fois par année: lors de la grande Bataille. Si le Curateur juge qu’aucun Ordonnée n’est apte à être présenté devant une assemblée d’acceptation, l’assemblée n’a pas lieu.]

Un à la fois, et seul devant l’assemblée, les Ordonnés devront subir un interrogatoire mené par les cinq Valeureux et visant à faire connaître les raisons qui le poussent à vouloir devenir Chevalier de Saint-Augustin, ainsi que les valeurs qui l’habitent.

À la suite de cette entrevue, l’Ordonné se retire et les cinq Valeureux déterminent si le prétendant est digne de devenir un Chevalier, s’il doit demeurer Ordonné encore quelque temps pour parfaire ses apprentissages et sa dévotion, ou si l’Ordre des Chevaliers de Saint-Augustin n’est simplement pas pour lui.

Il n’est pas rare pour un Ordonné de devoir se présenter plus d’une fois devant une assemblée d’acceptation avant d’être promu au titre de Chevalier.

Lorsque tous les interrogatoires ont étés menés, l’assemblée procède alors à la cérémonie d’adoubement à laquelle participent tout les Ordonnés jugés aptes à devenir Chevalier de Saint-Augustin.

Les Chevaliers : Les chevaliers de Saint-Augustin sont les défenseurs des saintes illuminations. Ils ont un code strict qu’ils se doivent de suivre à la lettre. Ce code possède six points :

  • Tu défendras les valeurs de l’ordre de Saint Augustin.
  • Tu protégeras les lumières de la vie contre les forces des ténèbres.
  • Tu ne mentiras point et tu respecteras la parole donnée.
  • Tu seras libéral et feras largesse à tous.
  • Tu seras, et pour toujours, le champion du bien et de l’ordre.
  • Tu chercheras toujours à approfondir tes connaissances des illuminations divines.

En tant que champion du bien et de l’ordre, les Chevaliers se font un devoir de combattre les monstres, source de danger continu pour les hommes de bien. Lorsque le temps vient de bénir des hommes pour affronter les monstres, c’est parmi leurs rangs que sont choisis les candidats.

Les Chevaliers ont aussi le privilège de pouvoir parrainer un nouveau membre. Si ce nouveau membre est accepté comme Ordonné, le Chevalier devient alors son tuteur et est responsable de son apprentissage au sein de l’Ordre. Ce rôle ne doit pas être pris à la légère. Si l’Ordonné s’avère être un mauvais candidat, le Chevalier devra en répondre devant une assemblée des Valeureux et de ses paires.

Un Chevalier ne peut être le tuteur que d’un Ordonné à la fois.

[Point de règle: Pour présenter un nouvel Ordonné, un Chevalier doit prendre rendez-vous auprès du Curateur par courriel. Ce dernier jugera si le candidat est apte à être admis dans l’Ordre en tant qu’Ordonné.]

 

 

 

 

 

Le Curateur : Le Curateur est choisi par les Valeureux parmi les Chevaliers. Lorsqu’un chevalier désire parrainer un nouveau membre, c’est le Curateur qui est responsable d’accepter ce nouveau membre et d’en faire un Ordonné. Il se doit donc d’être un Chevalier exemplaire et un très bon juge de caractère.

Bien que chaque Chevalier soit responsable de l’Ordonné qu’il parraine, le Curateur se doit de garder un œil sur tous les Ordonnés. Si l’un d’eux s’écarte du bon chemin, il en avertira aussitôt son tuteur. Et s’il juge l’un d’eux prêt à devenir Chevalier, le Curateur se doit de le présenter à la prochaine assemblée d’acceptation.

Le poste de Curateur est habituellement nommé à vie. Cependant un Curateur peut décider de quitter sont poste. Aussi, bien que ce ne ce soit jamais produit, les Valeureux ont le pouvoir de retirer le poste au Curateur si ceux-ci le jugent inapte à poursuivre dans l’exercice de ses fonctions.

[Le Curateur actuel de l’Ordre est le Père Toulouse de Montfort.]

Les Valeureux : À la tête de l’Ordre se trouvent Les Valeureux. Au nombre de cinq, ils sont les gardiens des vertus de l’Ordre de Saint-Augustin. Ils sont normalement élus à vie. Il arrive cependant qu’un Valeureux quitte son poste pour des raisons de santé. Il est aussi arrivé, par le passé, qu’un Valeureux soit expulsé de son poste et excommunié de l’Ordre. Cet acte est cependant très rare et nécessite l’accord de quatre Valeureux et des deux tiers de l’assemblée des Chevaliers.

Chacun d’eux est choisi parce qu’il personnifie de façon exemplaire l’une des cinq valeurs prônées par Saint-Augustin. Il y a donc un Valeureux de la loyauté, un Valeureux de la foi, un Valeureux du courage, un Valeureux de l’humilité et un Valeureux de la sagesse. Une fois nommée Valeureux, la personne ne cesse pas pour autant d’être Chevalier et se doit donc de continuer à suivre leur code.

Tous les membres de l’Ordre des Chevaliers de Saint-Augustin vouent un très grand respect aux Valeureux. Lors des assemblées de l’Ordre des Chevaliers de Saint-Augustin, se sont eux qui président. Bien que tous les Chevaliers présents aient le droit de parole, se sont les Valeureux qui prendront les décisions. Ces derniers ont cependant le devoir d’écouter et de considérer l’opinion de tous les membres de l’Ordre.

[À noter que les Valeureux sont des NPC incarnés par certains joueur à titre de role play seulement.]

La vie de St-Augustin

 

Le vendredi 12 juillet 1004

Ce texte est le fruit des recherches que j’ai entreprises sur la vie de Saint-Augustin suite aux demandes du père Toulouse. La majeure partie des informations provient de la bibliothèque de l’abbaye d’Aragon. Les érudits qui y travaillent, membres de l’ordre Augustin, m’ont étés d’un grand secours.

Cependant, ces informations ont traversé de nombreux siècles avant de nous parvenir et, malgré toutes mes recherches, certaines périodes de la vie de Saint-Augustin demeurent un mystère.

François de Montfort

Scribe et historien

 

 

 

 

 

Augustin d’Aragon

C’est en l’an de grâce cent nonante-huit, dans la cité d’Aragon, qu’Augustin vit le jour. Né d’un père païen et d’une mère profondément croyante, il s’intéressa d’abord à la Vraie Foi d’un point de vue purement académique. Selon toute vraisemblance, la Vraie Foi n’était encore à cette époque qu’une religion de petite importance, un écho de ce qui existait avant le grand bouleversement.

L’enfance d’Augustin demeure nébuleuse. Nous savons qu’il perdit son père alors qu’il n’était encore qu’un enfant et qu’il apprit à manier les armes à un très jeune âge. Sa mère se chargea de son enseignement académique. Elle lui apprit les philosophies de la Vraie Foi mais, ayant elle-même été mariée à un homme d’une autre religion, elle lui apprit aussi à garder un esprit ouvert et inquisiteur.

Soucieux d’en apprendre plus sur le monde et sur ses origines, Augustin quitta Aragon, sa mère patrie, à l’âge de dix-sept ans. À cette époque, bien que fortement instruit, il n’était toujours pas un fervent défenseur de la Vraie Foi.

C’est en deux cent dix-sept, lors d’un de ses nombreux voyages, qu’il découvrit la foi au travers d’une expérience mystique. Accompagné de quelques fidèles compagnons, il explorait d’anciennes catacombes, sur lesquelles avait été construite une ville récente, à la recherche de trésors du passé. Il y découvrit, dans ce qui avait probablement été un lieu de culte, un autel sur lequel reposait un livre. S’en approchant il entendit une voix qui lui dit : « Prends et lis. »

Augustin s’empara du livre couvert de poussière, l’ouvrit au hasard et lu le passage suivant :

Dieu prit alors la moitié de Sa lumière et La répandit sur le monde :

  • « Voilà que Je donne une âme aux êtres de la Création pour qu’ils puissent me connaître. Voilà qu’ils ont le choix de porter ma lumière et de sauver le monde »

Ce passage fut pour lui une révélation. Durant un instant, tout lui sembla clair et il sut, sans l’ombre d’un doute, qu’il était habité de la lumière divine.

Dès lors, Augustin consacra sa vie à la Vraie Foi. Au cours des années qui suivirent, il voyagea de par le monde connu. Voyant en toute vie bonne l’étincelle divine du Créateur, il partagea son temps entre la recherche de connaissances perdues et la protection de l’ordre et du faible.

Pour se faire, il établit un credo qu’il suivra strictement. Loyauté, foi, courage, humilité et sagesse. Il croyait, en effet, que l’observation de ces valeurs est essentielle à l’illumination de l’âme.

C’est durant cette époque qu’il rédigea ses premiers essais philosophiques. De ceux-ci, il ne nous reste que très peu de traces. Mentionnons néanmoins Confessions ainsi que La Création.

À l’âge de vingt-huit ans, il termina la composition de ses textes sur les six illuminations, textes basés sur la révélation qui lui fit découvrir la foi neuf années plus tôt.

Ses écrits philosophiques, ainsi que ses actions, lui attirèrent bien vite la loyauté de quelques preux guerriers qui se joignirent à sa cause. Ce groupe de guerriers sera connu sous le nom des Illuminés pour leur droiture d’esprit et leur courage à défendre leurs idéaux. Leur symbole était un soleil surmonté d’une croix de la Vraie Foi.

 

 

Les Illuminés consacrèrent leur vie à la recherche des illuminations divines, tant en eux que chez les autres. Que ce soit en repoussant des invasions d’orcs et de créatures du chaos ou en convainquant les nobles de l’époque de se préoccuper davantage de la condition humaine que de l’or et de l’argent, ils luttèrent constamment pour que la lumière continue à briller dans le cœur des hommes.

C’est en deux cent trente et un que prennent racines les événements qui mèneront à la mort prématurée d’Augustin d’Aragon et, plus tard, à sa béatification. Mais pour comprendre ce passage de la vie de Saint-Augustin, il faut d’abord comprendre la situation politique de l’époque.

Au début du troisième siècle de la première ère, l’Empire comme nous la connaissons n’existait pas. La région était à l’époque divisée par des chefs de guerre, plus intéressés à combattre leurs voisins qu’à établir un Empire.

C’est dans cette conjecture que le Chaos, qui ne semble jamais s’éloigner bien longtemps de la civilisation, commença à prendre de l’ampleur dans cette partie du monde. Ses forces maléfiques, connues sous le nom de la Marée Rouge, semblaient détruire villes et villages sans grande résistance. Trop habitués à lutter les uns contre les autres, les nobles refusaient d’allier leurs armées pour faire un front commun à cette menace.

En deux cent trente et un, un jeune guerrier brave en ambitieux du nom de Monarkan réussit cependant à unir quelques braves soldats sous sa bannière pour lutter contre l’engeance chaotique. Parmi eux se trouvaient les Illuminés. Cette nouvelle armée fut la première à emporter une victoire significative contre la Marée Rouge.

Impressionnés par cette victoire, plusieurs nobles lui prêtèrent serment et joignirent leurs troupes à son armée. Ainsi organisées, les forces de Monarkan réussirent à freiner l’avance de la Marée Rouge, mais pas à la repousser. Durant deux années complètes, la guerre fit rage sans qu’aucune armée n’arrive à prendre le dessus sur l’autre.

La situation changea en deux cent trente-trois, durant la bataille des Illuminés. Nous ne connaissons toujours pas avec exactitude les événements qui menèrent à cet affrontement, mais la presque totalité des deux armées s’étaient réuni face à face pour ce qui allait être la bataille décisive de cette guerre.

La bataille commença et comme tous les affrontements de cette guerre, l’issue en était difficile à prévoir. Mais soudainement, surgissant des rangs arrières de la Marée Rouge, des créatures immondes firent leur apparition. Ces monstres, invoqués par les prêtres et shamans de l’armée du Chaos, semèrent la terreur sur leur passage. Au nombre de cent, leurs statures dominaient largement le plus grand des hommes et ils semblaient insensibles aux armes des soldats de Monarkan. Les flèches et les lances se brisaient sur leur corps sans même laisser une trace de sang.

Les rangs commençaient à se briser, les hommes fuyant pour ne pas se faire tuer par ce nouveau mal. L’armée de Monarkan était en situation grave. Même les Illuminés doutèrent de leur capacité à combattre de telles créatures. Seul Augustin refusa de reculer devant l’ennemi. S’agenouillant, il pria Dieu de lui venir en aide. Fermant les yeux, il fit appel à la sagesse qu’il avait acquise et demanda à Dieu de l’illuminer de sa gloire.

Semblant venir de la voûte céleste, une lumière frappa Augustin. Ce dernier se mit à irradier une lumière si pure que le jour était tel la nuit aux cotés de son éclat On dit que lorsqu’il se leva et ouvrit les yeux, nulle créature du mal ne pouvait supporter son regard qui, tel le jugement de Dieu, mettait à nu l’âme tachée des pêcheurs.

 

 

 

 

Se tournant vers un monstre qui le chargeait, il bloqua l’arme de son ennemi à l’aide de son bouclier et terrassa la créature d’un seul coup de son glaive. Voyant ce prodigue, le reste des Illuminés se joignirent à lui en récitant la litanie sacrée qu’Augustin ne cessait de répéter. La lumière divine s’étendit sur eux et ensemble ils firent face à la marée de monstres qui les assaillait.

Suite à ce miracle, l’armée de Monarkan regagna courage et rejoignit la bataille. La lumière qui émanait d’Augustin continua à s’étendre jusqu’à envelopper la totalité des forces de l’ordre. À la fin des affrontements, Monarkan était vainqueur.

Sitôt le combat fini, Augustin s’effondra au sol, mort. Son corps était couvert de blessures; à un point tel qu’il aurait du mourir des heures plus tôt. Seul son courage et sa grande foi l’avaient rendu capable de lutter jusqu’à la fin. Une lumière blanche et pure quitta son corps et tous purent voir son âme, qui avait atteint l’illumination parfaite, monter vers les cieux.

Des Illuminés, seul Pierre le Droit survécu à la bataille. Il ramena le corps d’Augustin à Aragon où il fut enterré près de sa mère.

Au cours des siècles qui suivirent sa mort, plusieurs personnes firent appel à Augustin pour qu’il leur vienne en aide.Voici quelques exemples de ces interventions :

  • Quatre cent cinquante-cinq : Un fermier de la région de Kintzheim utilisa une Croix de Saint-Augustin pour repousser une créature de la nuit. Faisant appel aux Lumières sacrées de Saint-Augustin, le fermier terrassa la créature à l’aide de sa fourche. Il apprendra plus tard que la créature était probablement un vampire.
  • Quatre cent octante, Bataille de Lier : Le prince Strauss, frère d’Irasse second, fit appel à Augustin pour repousser une armée d’orcs et de trolls, probablement venus des terres de l’oubli.
  • Cinq cent douze, Bataille de Muret : Simon de Montfort, martyr de la Vraie Foi, fit appel à Saint-Augustin pour lutter contre les monstres arachnides des elfes noirs. Par ses actions il sauva la vie de millier de croisés.

C’est en cinq cent quinze que l’Église de la Vraie Foi, nouvellement unie sous le nom d’Ecclésia, reconnut officiellement Augustin comme un Saint. C’est aussi à cette époque que fut créé l’ordre Augustin, détenteur des prières de Saint-Augustin et protecteur des lumières divines.

 

 

 

Prière des Bénis

 

Père tout puissant, créateur des lumières, source de toute vie,

En ce jour de détresse tes enfants t’implorent humblement.

 

Inspire en nous la loyauté, afin de toujours suivre tes préceptes.

Donne-nous la force d’être digne de confiance et de protéger nos frères.

DANS LA LOYAUTÉ, JE RECEVRAI TA LUMIÈRE

 

Donne-nous la sagesse de faire les bons choix.

Guide nos pas et rappelle-nous les enseignements du passé.

DANS LA SAGESSE, JE RECEVRAI TA LUMIÈRE

 

Donne-nous le courage de suivre nos convictions dans l’adversité.

Emplis nos cœurs d’ardeur afin de convertir notre peur en bravoure

DANS LE COURAGE, JE RECEVRAI TA LUMIÈRE

 

Donne-nous la foi de croire en ta puissance.

De par notre conviction ton miracle s’accomplira

DANS LA FOI, JE RECEVRAI TA LUMIÈRE

 

Donne-nous l’humilité de porter ta grâce.

Par ta volonté nous serons l’outil guidé par ta main.

DANS L’HUMILITÉ, JE RECEVRAI TA LUMIÈRE

 

Père, comme tu l’as fait jadis pour Saint-Augustin, accorde-nous ta lumière afin qu’elle rejaillisse sur tous les êtres de bien.

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Section mise à jour le 11 octobre 2008